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Alors là, la CFDT est proche de toucher le fond ...

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La notion d'irrespect ...

Lors du dernier CTE, Madame Benard s'est offusquée des propos de la CGT sortis dans la presse et elle a parlé d'irrespect, elle faisait référence à l'expression "rester sur le carreau" que nous avons employé en parlant des patients, sans doute pas politiquement correct pour notre direction qui préfère employer la sournoiserie ...

Pour la CGT l'irrespect c'est :

- la dégradation des conditions de travail que nous font subir la direction

- la politique des ressources humaines déplorable du CHPM

- les conditions de vie des résidents de Belizal et de l'Argoat ... (cautionnées par notre direction)

- la fermeture de services, la fermeture de lits

....

Nous n'avons absolument pas la même notion de l'irrespect Madame Bénard.

La CGT continuera de s'exprimer librement et continuera de dire ce qu'il se passe au CHPM quitte à ce que ça déplaise, nous ne serons jamais complice de cette direction purement administrative qui garde le nez sur leur calculette, qui considère la santé comme une marchandise et qui font passer la rentabilité avant l'humain.

Liberte syndical

A Méditer ....        Dix stratégies de manipulation des masses

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité. Particulièrement intéressant pour décrypter notre actualité française. Dans un autre genre, tout aussi édifiant que le livre de Naomi Klein : "La statégie du choc".

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Source Médiapart

 

Notre époque

Dès leur plus jeune âge on les enfermera dans des salles par 10, 20 ou 30
On leur dira quoi apprendre, quand aller manger puis quoi devenir
On les mettra dès le début en compétition
Eh oui, faut bien qu’ils s’y habituent pour plus tard.

Sorti des institutions ils devront aller trouver un travail.
C’est la loi du marché, la proportion de l’offre et la demande
Mais des offres, il n’y en a plus beaucoup.

Ils iront vendre leurs compétences à des gens qui depuis 2008 n’ont que l’embarras du choix.
Ils se verront proposer des salaires bien en dessous de ce qu’ils espéraient mais ils s’en contenteront
Car ils ont vu à la télé un bon nombre d’usines se fermer.
Et puis comme le disent leurs parents « le principal c’est d’avoir un travail »
Ces mêmes parents qui ont connu l’ère du plein emploi et qui ne se sont jamais retrouvés au chômage.

On les maintiendra sous une peur constante
Pour leur ôter toute envie de se révolter
Ils auront peur de perdre leur travail, de se sentir seul et de finir pauvre
Pour évacuer leur frustration, ils iront régler leurs comptes sur facebook, twitter et instagram
Mais du courage, ils n’en n’auront pas un gramme.
Et de ce fait, de nos jours la révolte se pratique virtuellement.

On les fera trimer pendant 40 ans en leur faisant espérer une petite retraite dorée.
Et ils s’en contenteront car une télé, internet et une voiture leur suffisent
Mais ce qu’ils ignorent c’est que pendant ces 40 années ils leur auront fait gagner beaucoup d’argent
Mais qu’eux en retour n’auront eu que les miettes.

Tous les 5 ans on leur organisera une belle petite cérémonie
Pour leur faire croire qu’ils vivent en Démocratie.
Ils se croiront citoyens mais ne seront devenu que de simples électeurs
Et par leur vote une petite élite bénéficiera des plus grands privilèges
Qu’elle défendra corps et âme.

Quand ils voudront prendre leur indépendance, ils devront faire face à des loyers trop élevés.
Certains vivront en colocation jusqu’à un âge avancé.
D’autres resteront chez leurs parents et verront les années défilées.
Les plus chanceux payeront un loyer qui leur prendra la moitié de leur salaire et d’autres un crédit qui les endettera sur 30 ans.

Ils verront à la télé des peuples s’émanciper et se libérer de leurs Dictateurs.
Mais auront peur de reproduire la même chose.
Car petit citoyen français a peur de perdre son petit confort
Mais il a oublié que la peur n’évite pas le danger….

 

La CFDT délocalise au Maroc

Cfdt

 

 

AU CHPM C'est BIENVENUE EN RéPUBLIQUE BANANIèRE !!!

 

 

Rappel des faits :

 

                                   Le CTE devait se tenir ce matin à 8h30 (18/12), à cette heure ci le chorum nécessaire n'était valable que si les élus CGT et SUD siégeaient, il n'y avait pas assez d'élus du syndicat cogestionnaire et d'accompagnement pour permettre son déroulement.

Les élus CGT et SUD sont partis en pensant que le CTE n'aurait pas lieu, c'était sans compter sur la CFDT qui a joint un de leurs membres qui travaillait dans un service et qui a siégé "en blanc" (CFDT main dans la main avec la direction !!! les salariés du CHPM apprécieront ...)

 

UN TOTAL DENI DE DEMOCRATIE !!!!

 

Le CTE a donc eu lieu sans que les VERITABLES SYNDICATS soient présents

 

Cfdt chaines

 

 

 

La CGT du CHPM remercie chaque salarié qui s'est prononcé en sa faveur lors de ces élections.

La CGT arrive en 2ème position et améliore sensiblement son taux par rapport aux élections précédentes (+5%), 3 élus au CTE (+3 suppléants), 2 élus CHSCT (+2 suppléants) et présente dans une majorité de CAPL .

Une majorité de salariés s'est néanmoins prononcé en faveur du syndicat de l'immobilisme, de la résignation et du fatalisme alors que des échéances cruciales se profilent.

La CGT restera vigilante, mobilisée et combative, elle remplira pleinement son rôle de syndicat et sera présente à vos cotés pour défendre au mieux vos intérêts.

 

 

 

 

 

LE GRAND GUIGNOL

 

Il y a un domaine où la Direction excelle, c'est la MANIPULATION !!!

A 15h le 16 septembre elle organise une réunion sur le sujet brûlant et sensible de la cuisine alors que dans le même temps la CGT appelle à un débrayage.

Ne nous prendrait elle pas pour des bouffons ?????

 

 

Bouffons

 

 

 

 

La prime aux contractuels au CHPM…

...une longue histoire !

 

 

 

   Les agents travaillant dans la Fonction Publique Hospitalière bénéficient du versement d’une prime de présentéisme appelée « prime de service ». Son montant varie selon différents critères (présence, notation, indice…), au CHPM, son montant est versé en 2 fois : aux mois d’avril et décembre de chaque année.

 

   Seuls les agents stagiaires et titulaires la reçoivent, alors que les agents contractuels, pour un travail identique, en sont exclus.

 

   Ce n’est pourtant pas ce que prévoyait l’arrêté du 24 mars 1967 qui précisait, en son article 1er : « Dans les établissements d’hospitalisation, de soins ou de cure publics(…) les personnels titulaires et stagiaires ainsi que les agents des services hospitaliers recrutés à titre contractuel peuvent recevoir des primes de service liées à l’accroissement de la productivité de leur travail dans les conditions prévues au présent arrêté »…

 

   En décembre 2005, la CGT de l’hôpital de Morlaix demande à la Direction du CHPM de verser la prime de service aux agents contractuels. Celle-ci refuse et la CGT dépose une requête au Tribunal Administratif de Rennes en mai 2006 afin que la prime bénéficie à tous.

 

   Dans le Finistère, les syndicats CGT des Centres Hospitaliers de Carhaix, de Quimper et de Landerneau ont fait la même démarche.

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   En effet, lors de son dernier congrès, la Fédération CGT santé et action sociale avait acté le fait que chaque syndicat CGT devait tout mettre en œuvre afin de permettre aux travailleurs précaires de son établissement de bénéficier eux aussi de la prime de service.

 

    Suite au dépôt de notre requête la direction a commencé par nous dénier le droit de représenter les contractuels mais le Tribunal  Administratif de Rennes nous a donné raison en reprenant les termes de nos statuts qui définissent, dans son article 3, l’objet social de notre syndicat qui est : « D’assurer la défense des intérêts collectifs et individuels, professionnels, économiques et sociaux de ses membres, tant au plan matériel que moral » et « De contribuer à la lutte d’ensemble de la classe ouvrière pour les revendications plus générales, pour la suppression de l’exploitation capitaliste, notamment par la socialisation des moyens de production »…

 

… La prime pour les contractuels, c’était un bon début !!!

 

   Nous avons gagné contre la direction du CHPM par un jugement du TA de Rennes en date du 26 juin 2008, ce qui impliquait donc le versement de la prime de service aux contractuels.

 

   La direction a fait appel de ce jugement à la Cour Administrative d'Appel de Nantes en aout 2008, en rémunérant des avocats grâce à l'argent de la Sécurité Sociale et du contribuable.

 

   Ladite cour a renvoyé l’affaire en Conseil d’Etat et, par un arrêt du 29 juin 2010, a débouté la direction dont la requête a été jugée irrecevable du fait que le CHPM n'a pas fait appel à des avocats habilités à introduire un recours devant cette juridiction: la requête du CHPM n'a pas été examinée et de ce fait à été rejetée !

 

    Qu'à cela ne tienne, sans doute pour intimider les responsables de la C.G.T et les dissuader de défendre l'intérêt des travailleurs , la direction a réintroduit un pourvoi en cassation auprès du Conseil d’Etat en septembre 2010 et tandis que la C.G.T engageait un avocat avec l'argent des cotisations de ses adhérents, la direction a délibérément continué des procédures qu'elle a financées par de l'argent public tout en demandant à la CAA de Nantes de condamner notre syndicat à lui verser 4000€.

 

   Toujours est-il que le jugement de juin 2008, favorable aux contractuels de l'établissement est devenu définitif en janvier 2011, du fait, finalement, du renoncement de la direction à se pourvoir en cassation.

 

   Le syndicat CGT a été informé par le Conseil d'Etat de cette heureuse nouvelle par courrier.

 

   Il restait à la direction d’appliquer le jugement en versant la prime aux agents ayant été contractuels au CHPM depuis janvier 2005.

 

   Entre temps, devant le nombre important de syndicats CGT ayant déposé des requêtes aux tribunaux administratifs de France et de Navarre, le Conseil d’Etat a décidé de venir en aide aux directions des Centres Hospitaliers attaqués afin de mettre un terme aux revendications légitimes des personnels contractuels.

 

   Et c’est ainsi que fut trouvée la solution imparable : l’arrêt du Conseil d’Etat du 23 mars 2009, dit « arrêt de Montereau » dans lequel il est dit que les ministres ayant signé l’arrêté du 24 mars 1967, donnant droit au versement de la prime de service pour les agents contractuels, n’étaient pas compétents à le faire !!!

 

   Il fallait oser ! Mais quand l’Etat défend ses intérêts, tout devient possible.

 

   Cependant, pour ce qui est du CHPM, la direction ne peut se prévaloir de l'arrêt du conseil d'Etat de Montereau du 23 mars 2009, puisque d’une part, le caractère définitif du dernier jugement concernant le CHPM est postérieur - décembre 2010 - à cet arrêt. D'ailleurs la direction l’a utilisé dans son argumentation lors de son second appel à la CAA de Nantes et cela ne l’a pas empêché néanmoins de perdre. D'autre part, son renoncement au pourvoi en cassation est une reconnaissance implicite de sa part et l'acceptation des conséquences de sa condamnation, d'autant que l'arrêt du Conseil d'Etat du 23 mars 2009 n'est qu'un arrêt d'opportunité contraire au droit européen, droit supérieur en l'occurrence qui interdit de telles discriminations ... et qui ne concerne pas l'affaire entre le CHPM et le syndicat CGT.

 

   Malgré l’insistance de la CGT, la direction ne verse toujours pas la prime aux contractuels en prétendant qu’elle n’arrive pas à exécuter le jugement et à mettre en place le versement.

 

   Et c’est encore par un courrier du TA de Rennes que le syndicat CGT est mis au courant des manœuvres de la direction. En effet, ce courrier contient copie de la lettre adressée au TA par la direction du CHPM dans laquelle celle-ci déclare avoir versé la prime de service à cinq agents ayant été contractuels pendant la période allant de 2005 à 2008 inclus. Sont jointes à cette lettre, les décisions de versement individuel concernant ces agents ainsi que des listes de contractuels( de 30 à 50 suivant les années) qui se voient gratifiés chacun (sauf les cinq heureux élus) de notes lamentables, ne leur permettant pas de prétendre au versement de la prime de service. En effet, une notation égale ou supérieure à 12,5 sur 25 est nécessaire pour pouvoir toucher la prime.

 

   Le syndicat organise des Assemblées Générales et alerte les contractuels. Ceux-ci sont bien évidemment en colère et des dossiers concernant les agents oubliés par la DRH et ceux qui ont été sous-notés commencent à se monter. En 2012, 350 dossiers seront préparés au local du syndicat.

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    Dans le même temps, nous faisons de nouveau appel à notre avocat qui rédige un mémoire en réponse au TA de Rennes en octobre. Nous adressons des courriers aux élus : la présidente du conseil de surveillance du CHPM et maire de Morlaix, le sénateur, le député (que nous rencontrons), la ministre de la Santé, la ministre de la Fonction Publique, le premier ministre…

 

 

 

 

  Le TA décide de classer l’affaire, se satisfaisant du peu de bénéficiaires de la prime de service. Nous décidons donc de nouveau, par le biais de notre avocat, d’adresser un second  mémoire au TA et de demander l’ouverture d’une procédure juridictionnelle tendant à obtenir l’exécution du jugement du 26 juin 2008. Cela nous est accordé par ordonnance du TA de Rennes le 18 janvier 2013.

 

   La lutte continue donc pour le syndicat mais les contractuels veulent aussi faire avancer les choses. Une AG est organisée suite à laquelle la décision est prise de réclamer individuellement la prime, chacun se sentant lésé et voulant obtenir des explications de la direction. Suite aux réponses faites par la DRH, certains agents, qui n’avaient pas été notés dans un premier temps, l’ont été in extrémis. Tous les agents concernés ont ensuite déposé des requêtes individuelles au TA pour obtenir leur prime.

 

 

 

   A l’heure d’aujourd’hui, 37 dossiers individuels d’agents du CHPM ont été déposés au Tribunal Administratif de Rennes. Beaucoup d'agents ont déjà reçu leur récépissé d’acceptation de leur dossier, ce qui est une première étape…

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   Dans le même temps, les contractuels du CH de Carhaix, fusionné à présent avec le CHRU de Brest, ont fait de même.

 

   L’affaire est donc loin d’être classée, mais la C.G.T est un syndicat combatif s'inscrivant dans des perspectives de lutte pour le progrès social !

 

 

 

Compte rendu partiel et partial du CHSCT du 12/6/2014

Chsct du 12 juin 2014Chsct du 12 juin 2014 (176.81 Ko)

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Il y a des jours où l'on doute d'un avenir meilleur pour l'humanité.

Au CHPM, il faut avoir une sacrée dose de constance pour supporter l'arrogance de la direction envers le personnel.

Le 12 juin, c'était au tour des équipes de nuit d'en faire les frais: la direction veut les voir travailler d'avantage, aucune reconnaissance de la spécificité du travail de nuit!

Dans le ronron des séances qui se suivent et se ressemblent, où l'on palabre mais où rien n'est dit, une chose demeure...le mépris!